Main

octobre 03, 2011

Théotime et les feux follets

Texte de Marie-Colombe Robichaud
Illustrations de Michel Duguay


EXTRAIT DU LIVRE (p. 30-31) Après avoir longtemps marché, Théotime s’arrête. Il entend des bruits. Il regarde autour de lui. Il croit que le tonnerre lui joue de vilains tours, mais non ! Il est entouré de petites boules de feu, d’étincelles de feu, qui ricanent et lui font peur. Il voit des petits oiseaux qui battent des ailes. Il y a du feu sous leurs ailes. C’est effrayant !
   — Oh non ! Ce sont des feux follets ! Des feux follets m’entourent de tous côtés ! hurle-t-il.
  


RÉSUMÉ  

En visite chez ses grands-parents, Théotime ouvre la porte de la maison au milieu de la nuit et son chien Gigo en profite pour se sauver dehors. Le garçon part à sa recherche, s’enfonçant dans l’obscurité. Soudain, il est entouré de boules de feu qui ricanent et le harcèlent. Ce sont des feux follets, ces âmes en peine comme dans les histoires que sa grand-mère lui a racontées pendant la soirée ! Les moyens de leur échapper sauront-ils protéger Théotime de leurs maléfices ? Le garçon finira-t-il par retrouver son chien ?

Des péripéties fantastiques où le rêve se mêle à l’imaginaire des contes traditionnels.


Il est disponible chez Bouton d'or Acadie de Moncton, Nouveau-Brunswick en format regulier et en format electronique (e-book).

Pour commander, cliquez ici.
 
 

mars 23, 2009

Les livres de la Piquine

Tchi c’qui t’a conté ain histoire d’la pareille ?

Notez que les trois premiers volumes, "100 Petites Histoires du Passé, pour conserver notre langue et notre culture acadienne", sont écrits en parler acadien conservant nos expressions, nos accents et nos mots particuliers.

Chaque petite histoire sauvegarde un aspect du passé, soit d'un événement, d'une personne, d'une légende ou d'un lieu spécial.

Afin d'aider la compréhension des lecteurs qui ne sont pas familiers avec les parlures régionales d'Acadie, nous avons préparé ce petit lexique.

A à C  D à F  G à K  L à O  P à S  T à V  W à Z

 

Volume Un

 100 Petites Histoires du Passé,

pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 1

également disponible en anglais - also available in English

 

 

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100 Petites Histoires du Passé,

pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 2

 

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Volume Un

100 Petites Histoires du Passé,

pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 3

 

 

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L'arrivée des Robichaud en Acadie

et L'historique de l'entreprise familale U.J. Robichaud et Fils Ltée

 également disponible en anglais - also available in English

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Le diable et le cordonnier

Vie et légende de Cy à Mateur

Signée Lise A Robichaud

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mars 23, 2008

L'arrivée des Robichaud en Acadie

 

L'arrivée des Robichaud en Acadie

et L'historique de l'entreprise familale U.J. Robichaud et Fils Ltée

 également disponible en anglais - also available in English

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Extrait du livre "L'arrivée des Robichaud en Acadie et L'historique de l'entreprise familale U.J. Robichaud et Fils Ltée"

Deuxième partie
Chapitre 1- Jean-Pierre, le fondateur du moulin

Longeant les côtes pittoresques de la Baie Sainte-Marie, en Nouvelle-Écosse, se trouvent le village de Meteghan et celui du Centre-de-Meteghan. C’est dans ces villages qu’ont oeuvré les fameux Robichaud, ancêtres de tous les Robichaud de Clare.

 Si l’année 1867 a été marquée par la création de notre pays, le Canada, cette même année a aussi vu la naissance d’une entreprise qui porte aujourd’hui le nom de U.J. Robichaud et Fils Ltée. Cette industrie de bois, de moulin et de charpente fut fondée par ce grand renommé, Jean-Pierre Robichaud. Celui-ci, né à Meteghan le 26 juin 1831, fils de François Robichaud et de Monique Melanson, ne faisait que continuer le travail que ses ancêtres avaient fait en tant que fondateurs du village de Meteghan en 1785.

 En 1867, Jean-Pierre (John P. Robicheau) avait déjà établi sa ferme et son moulin à scier du côté du bois au Centre-de-Meteghan. Le Lowell’s Canadian Dominion Directory de 1871 le place tout de même, avec biens d’autres, comme un fermier. Au Régistre de Ventes à Weymouth, j’ai trouvé les copies qui nous indiquent que Jean-Pierre avait acheté sa terre et sa maison en 1855 d’un monsieur Gabriel Melanson. Comme vous pouvez le constater sur la carte ci-incluse, les terres appartenant à Jean-Pierre s’enlignaient avec celles de Rosalie Muff, soeur de Gabriel Melanson.

Volume Deux

100 Petites Histoires du Passé,

pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 2

 

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Extrait du livre "100 Petites Histoires du Passé, pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 2"

Ch 17 Les coffres de mort

Cazimir : I’timbe tcheuques grabots d’neige. J’esparance qu’i’ f’ra pas trop laid bétôt pour aller veiller la vieille Françoise à p’tit Jean. Les enfants, z-eux, i’ y avont ‘té à la recess dire tcheutes "Notre Pére", avec la Soeur Marie-Olive des Anges. Alle a eu beau dans son temps, c’te vieille Françoise-là. My God, quand qu’a’ pouvait s’déhâler su’ " Pig and Whistle ", a’ manquait point sa chance. Alle avait l’djâble au corps, coumme qu’i’ disont.

Zabeth : Parle pas d’la vieille Françoise de même, Cazimir. On devrait pas parler des morts après qu’i’ sont morts.

Cazimir : Naon, parce qu’alle est p’t-être point morte. Tu prendras coumme la femme à Jean-Pierre Robichaud, yelle, i’ disont qu’il’ l’avont gardée 18 jours su’ son sueur. Il’ étiont point sûrs si alle était morte ou point.

Zabeth : Tchi c’qui t’a conté ain histoire d’la pareille ? Si alle était morte, pourquoi c’qu’il’ l’entarriont pas ?

Cazimir : Bin, as-tu hamais a’tendu c’t’histoire-là avant ? C’te Marguerite-icitte était dans tcheuque sorte de coma pis il’ la gardirent ain grand bout d’temps dans la chambre la plusse frette du logis. C’est supposé que l’restant d’la famille voulait pas farre m’nir le docteur à la maison parce que lui, c’était ain Protestant.

Zabeth : Ça me r’ssemble que ça yeu’ z-avait pris longtemps à s’décider si alle était vraiment morte.

Cazimir : Bin, les Soeurs du couvent veniont avec ain miroué pis quand qu’i’ y mettiont d’vant la face, ça faisait coumme d’la sueur su’ l’miroué. Le miroué v’nait toute ersuagé pis là, i’ disiont qu’y avait encore ain p’tit brin d’vie dans yelle.

Zabeth : J’te gagerai qu’c’était à cause qu’il’ emportiont c’te miroué-là au frette, c’te suagerie-là. Il’ avont-i’ fini par l’entarrer c’te pauvre femme-là ?

Cazimir : Bin ouai, après 18 hours, le prêtre la prononçit morte pis là, i’ la mirent dans ain coffre qu’était fabriqué au moulonne à Élisée.

Zabeth : Ah ouai, h’ai a’tendu dire que su’ Élisée faisiont des coffres de morts, longtemps passé. Pis c’ti-là qu’avait sarvi pour Marguerite, ça fut l’darnier.

Cazimir : C’est huste çâ. Pis il’ l’avont sauvé, c’te coffre-là. Il’ est en tcheutes parts dans l’fet du moulonne. ‘Ois-tu, Marguerite avait ‘té mis dans c’te coffre-là pis son gâ’ Jean s’en m’nit des États pis i’ trouvait pas que çâ c’était bon assez pour sa mére. Ça fait, i’ furent en aj’ter ain autre à Meteghan, plusse cher et rembourré avec d’la belle soie.

Zabeth : J’peux m’imaginer que l’monde a’rait arrêté d’aj’ter les coffres à su’ Élisée s’i’ pouviont en a’oir des plus beaux de Meteghan. I’ voulont tourjou’ çâ qu’y a de meilleur. Tcheue sorte de coffre que Françoise va bin a’oir, yelle ? C’est pas la plusse riche du village.

Cazimir : Le temps qu’tu t’greyes, j’vas aller m’qu’ri tcheuques morceaux d’allumettes pour coummencer mon feu d’main matonne. Ça m’chagrine de grouiller la chatte. Alle est assez bien nigée dans la boîte à bois.

Zabeth : Oblie point d’sorti’ ta grosse gobarge salée. Faut qu’t’enmeunes çâ au bois d’main pour les loggueux. C’tés corps-là, ça peut manger.

NOTEZ : Cette histoire a été choisie parce qu'elle se rapporte à la famille Robichaud.  Marguerite, la femme de Jean-Pierre, a vraiment été mise dans un cercueil et plutard transférée dans un "coffre de mort" de meilleure qualité.  Le premier cercueil en question a été préservé depuis 1912 et vous pouvez encore la voir aujourd'hui chez U.J. Robichaud.

 

Volume Un

Volume Un

 100 Petites Histoires du Passé,

pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 1

également disponible en anglais - also available in English

 

 

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Extrait du livre "100 Petites Histoires du Passé, pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 1"

Ch. 27 Le voleur de mélasse

Cazimir : Zabeth, as-tu su la darniére nouvelle? Ou j'devrais dire, la plusse neuve?

 Zabeth : Moi, ej'traîne point dans les ch'monnes coumme toi pis ej'chai point tout c'qu'i' s'passe dans l'woisinage. Les nouvelles que j'chai sont toutes pas mal vieilles. Vous autres, vous pouvez flâner et tchinde à la shoppe su' Élisée à Jean-Pierre. Y en a qui sont là à tous les jours que l'bon Djeu ameune, à radoter et à parler des autres. C'tés gossipeux-là allont yuser l'banc qu'i' s'assisont d'ssus. I' dounont point chance à la poussiére à s'ramasser su' c'te banc-là bin sûr. Bin, vas-tu m'dire quoi c'que t'as su?

 Cazimir : Bin, j'djettais que t'en finissis avec tes lamentâtions. Ouai, bin c'est Élisée lui-même qui contait qu'depis ain boute d'temps, i' s'méfiait qu'y avait tcheut-zonne qui y velait d'la m’lasse. À tous les lundi matonnes, i' s'aparcevait qu'son baril d'm'lasse avait baissé.

 Zabeth : I' s'aparcevait qu'sa m'lasse baissait? Pis quoi c'qu'il a fait à l'égard de çâ?

 Cazimir : Bin, la nuit passée, i' s'a caché sous son comptoué pis i' djettait pour le voleur. Coumme de faite, vers les mainuits, le voleur a r'soudu. I' l'a laissé prendre d'la m'lasse à sa fontaisie pis là, i' y a dounné ain coup d'pitchet su' la tête. Il a manqué d'l'assoumer.

 Zabeth : Ah mon Djeu, quoi c'qu'il a fait ensuite?

 Cazimir : Élisée était gréyé pour le voleur. Il avait ain câble pis i' l'a amarré coumme i' faut, les monnes et les pieds, pis là, il a 'té réveiller les woisins pour d'l'aïde. D'ain clin d'oeil, il' aviont l'voleur dans une charrette à boeu' pis i' t'avont amené çâ su' les cops.

 Zabeth : Quoi c'que les cops faisont d'ain cas d'même?

 Cazimir : I' l'avont j'té en prison. C'est çâ qu'il' avont fait, j’té dans la prison au P'tit-Russeau. Pour combin longtemps? J'en ai autchune idée…

 Zabeth : Bin 'ois-tu, les lois sont sévares. Élisée, c'est ain houmme de bon tchoeur. À la place de veler, si c'te moïyac-là y avait d'mandé pour d'la m'lasse, ej'chus sûre qu’Élisée y en a'rait dounnée. Tu prends point l'butonne de l'autre sans sa parmission, ni en cachette non plus.

Cazimir : Élisée à Jean-Pierre, il a une famille à él'ver, pis des comptes à payer. I' peut point tout l'temps dounner son butonne pour rionne.

 Zabeth : Bin c'était toute qu'une nouvelle que t'avais à matonne. V'-tu a'tendre la mienne asteur? Zabine est pleine pis a' veut s'marier avec ain gâ' du Cap-Berton, là.

Cazimir : Bin Zabeth, ç'arrive dans les meilleures familles. H'en r'parl'rons. Laisse-moi dormi' dessus d'soir. I' disont qu'la nuit porte conseil.

NOTEZ : On a cru bon mettre cette histoire car il s'agit de Élisée Robichaud lui-même et du voleur de mélasse dans son magasin.  Et oui, Élisée avait attrapé le voleur durant la nuit et l'avait présenté aux autorités les mains et les pieds liés.

 

Volume Trois

 

Volume Un

100 Petites Histoires du Passé,

pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 3

 

 

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Extrait du livre "100 Petites Histoires du Passé, pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 3"

Ch. 7 - Le feu de 1820

 

Zabeth : J’chai pas si c’est vrai mais i’ disont que pour des noces, si tu veux point qu’i’ mouille le jour des noces bin la veille, tu pendrilles ton chap’let su’ la ligne à hardes. Pour le gros feu de 1820, j’cartchule qu’il’ ariont mis leu’ chap’let en tcheuques parts autres pour d’mander d’la p’uie. 1820, çâ c’est moêllement  louonne dans l’passé. On croirait pouonne que parsounne sa’rait rien qu’i’ s’a passé dans c’t’ânnée-là mais c’est point vrai. Le monde en parle encore, cent trente ans après.

 

Cazimir : Veux-tu dire le grand feu qu’avait quasiment toute brûlé Clare ?

 

Zabeth : Ouai, c’est huste çâ. Le grand feu qu’avait toute brûlé, du P’tit-Russeau aux Grosses-Coques. L’histoire nous a ‘té conté de bouche en bouche jusqu’à nous autres.

 

Cazimir : Le Pére Dagnaud et le Pére Sigogne aviont laissé d’l’informâtion itou dans des articles qu’il’ avont écrits su’ les Acadiens.

 

Zabeth : Bin sûr, en 1820, y avait point temps d’habitâtions qu’asteur. C’est supposé que dix-huit familles pardirent toute. Leu’ maison, leu’ grange, leu’ jardin, toute passit au feu. Toute était brûlé rac à tarre. Dix-huit maisons et vingt-trois granges. Tcheu désastre. Y a rinque trois maisons qu’échapirent au feu : c’teule-là à Frédéric Belliveau, c’teule-là à Anselme LeBlanc et ain autre dans l’ch’monne à Patrice Thibodeau.

 

Cazimir : I’ paraît que c’te hournée-là, le 12 de septembre 1820, i’ ventait ain vent à décorner les boeu’. Au coummencement, i’ pensiont pas qu’y avait du danger mais là, le vent changit d’bord pis ça brûlait enragé. C’était coumme ain ouragan. Le monde courait par la côte pour se sauver.

 

Zabeth : Y a ain Noir, ain infirme, qui voulait pas quitter sa cabane. Lui, i’ restait au ras l’église. Là, i’ dit yoùsqu’i’ voulait être mis. Ça fait qu’i’ l’changirent d’endroit, croyant qu’i’ s’rait hors de danger. Mais malheureusement, i’ parit dans l’feu.

 

Cazimir : S’lon l’Pére Sigogne, y a ain p’tit enfant qui pardit la vie dans son berceau itou. Çâ, c’était vraiment triste.

 

Zabeth : Frédéric Belliveau, lui, le monde l’app’lait Tikine. Bin lui, sa maison fut sauvée pis i’ disont qu’c’était ain mirâcle. Il’ aviont d’la foi, c’te monde-là.

 

Cazimir : Les flammes touchirent point à sa maison. Mais en partant, avec sa plusse jeune enfant dans les bras, il avait fait une croix su’ sa maison en disant : « À Dieu la maison, au feu le reste. »

 

Zabeth : C’était ain beau geste à farre pis il avait ‘té récompensé.

 

Cazimir : C’est drôle qu’y avait pas eu d’mirâcle pour sauver l’église et l’prebytare. Les deux bâtisses furent englouties dans les flammes coumme le restant.

 

Zabeth : C’t’église-là, ça faisait pas longtemps qu’alle avait ‘té bâtie, en 1806, j’crois. Les gens d’la Pointe aviont eu leu’ premiére messe dedans en 1808. Ça fait qu’alle était encore toute neuve, c’t’église-là.

 

Cazimir : Pauvre Pére Sigogne, il a’rait dû d’être découragé.  Menoumme, il avait tout pardu, ciboires, patènes, câlisses, toute. Pis à part de çâ, il avait manqué parir lui-même. Pour ain bout d’temps, i’ pouvait pas s’sarvir de sa main drouette. J’crois bin qu’il asséyait de sauver çâ qu’i’ pouvait pis i’ pensait pas trop à lui-même.

Le diable et le cordonnier

Le diable et le cordonnier

Vie et légende de Cy à Mateur

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Qui est Lise Anne Robichaud ?

En septembre 2001, Lise Robichaud a publié son premier livre Le Diable et le cordonnier : vie et légende de Cy à Mateur. Cette œuvre ethnologique était inspirée par son mémoire intitulé Cy à Mateurx : l’homme et la légende, publié en mai 2000 dans le cadre du Bacc ès Arts en français à Acadia Université. Elle avait déjà à son crédit un article dans Le Courrier de la Nouvelle-Écosse ainsi que la chronique Carte Postale de la France sur Capacadie.com. En septembre 2002, la revue Feux Chalins a publié Antoinette de Québec, une saynète qu’elle a écrite entièrement en parlure acadienne. À travers ses œuvres et sa recherche, Lise espère préserver et promouvoir les légendes, les traditions orales et la langue de la Baie Sainte-Marie.

Lise-Anne Robichaud ne s’est jamais identifiée à Évangéline. Elle croit plutôt que Cy à Mateur est un héros plus représentatif du peuple acadien.

La Légende de Cy à Mateur

L'enquête approfondie que je mène sur sa vie depuis presque deux ans a culminé dans la publication de ma thèse "Cy à Mateur: l'homme et la légende" en mai 2000, dans le cadre du Bacc ès arts en français à l'université Acadia. Cette thèse est devenue un livre, publié aux Éditions de la Piquine intitulé Le diable et le cordonnier : vie et légende de Cy à Mateur, le seul livre dévoué à la vie et la légende de cet homme . . .

De plus, le premier livre à dévoiler un grand nombre de détails auparavant inconnus à propos de lui et à présenter une étude complète des nombreuses légendes à son sujet. Généalogie, photos rares, transcriptions en langue acadienne d'entrevues accompagnées d'un glossaire . . . sont qu'un peu de ce qui vous attend dans ce livre.

Recherche Importante

Les curieux ainsi que les passionnés de ce fameux "sorcier Acadien", Cy à Mateur, pourront en découvrir plus avec cet recherche importante. Si vous êtes rechercheurs, généalogues, historiens, ou tout simplement intrigués par cet homme mystérieux, vous allez aimer ce livre! (^_^)