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February 02, 2010

Le plus vaillant discours d'Anselme Chiasson



Anselme Chiasson (Chéticamp, Nouvelle-Écosse 3 janvier 1911 - Montréal, 25 avril 2004) est un prêtre catholique, ethnographe et folkloriste acadien. Il fut un ardent défenseur de l'Acadie et son nom est associé à la fondation non seulement de l'Université de Moncton, mais surtout du Centre d'études acadiennes qui, sous son impulsion, est devenu une référence incontournable sur l'histoire, la culture et la généalogie acadiennes.
Category: Education Tags: Anselme Chiasson (Chéticamp sous son impulsion

eating lobster in a typical acadian family

Trois Beaux Canards Radio - entre deux micros (behind the scenes)

November 11, 2009

Cooking Pheasant in the traditional Acadian method

Rapure - A traditional Acadian method of cooking with game meat.

 Rapure, sometimes referred to in English as "Rappie Pie" is a traditional Acadian dish made from potatoes from which the starch have been removed, reconstituted with meat broth, then baked in the oven until golden brown. In this photo is the finished pheasant rapure, served with pickled root beet and solomon gundy (pickled herring).

 

 There is no "one" recipe for Rapure.  Subtle cultural differences between Acadian Regions have lead to many variables.  Some regions prefer a soupier rapure while others prefer a dryer, firmer potatoe pie. Some regions vary the coarseness of the grate, ranging from the finely pureed potato stock used in this recipe, to loosly grated potatoe. 

  One this is constant: the potato is grated or pureed, starches removed, and reconstituted with boiling meat broth. 

  For this recipe, I am using a small pheasant, and the potato pulp is a commercially available product made specially for rapure and potato dumplings. It is found in the frozen food section of MOST Nova Scotia grocers. 

  Preparation time:  FIVE HOURS. 

 

 First, you need a bird, in this case, pheasant. Also, butter, salt, pepper, fresh basil, fresh parsley, small greens, potato (cubed), garlic and onion, diced.

  

 Brown all of these ingredients in a large soup pot.

 

 Once the ingredients are seared enough to favour a stock, add six cups of water and boil the hell out of it.

   

 When the meat is cooked, remove it from the broth and cool it.

 DO NOT DISCARD THE BROTH.

 Allow your potato pulp to thaw at room temperature. never attempt to thaw this stuff in the microwave. It looks rather unassuming, and so do the salted onion greens.

 

 Carefully debone the pheasant, saving all possible edible meat. Rapure is intended to be a very frugal dish, making the most of its ingredients with very little waste.

  Salted onion greens are traditional in Nova Scotia, but some variations of the dish in New Brunswick and the Magdeleine Islands use salted marsh grasses.  Parsley is more commonly used in Nova Scotia, but in New Brunswick, you will likely see summer savory, particularily in the areas where the plant grows wild. 

All of the Rapure's peices ready to come together: potato, pheasant, salted onion greens, onions and parsly. 

Gather the potato, onion greens, chopped onion and parsley in a large bowl. Mix it all up together with your hands, making sure there are no large frozen potato clumps. A wooden spoon is the essential mixing tool. 

Bring broth to a roaring boil.  Add water if you need, because for this next part we need seven to eight cups of broth.   

Add the boiling broth to the potato mixture two cups at a time.  Mix together with the wooden spoon until consistant.  Repeat for each two cups of broth. 

 

DO NOT ADD ALL THE BROTH AT ONCE. 

Continue adding two cups at a time, mixing thouroughly each time.  Through the wooden spoon the mixture will at first seem to harden, then become runnier as more is added. This is where most people stop adding broth, and that is the most common mistake for a failed Rapure.  Continue adding two cups at a time until the mixture begins to set. This happens because the potato has began to cook from the heat of the broth. At this point, when your mixture is ready, your arm will be sore.  If it isn't, you have not mixed it enough.    Because the potato has become more solid, the wooden spoon will have no problem standing up by itself. 

 

 Butter a large baking dish liberally. Fill halfway with the potato mixture. Add the pheasant meat. Do not mix.

   

 Finish with another layer of potato, completely coverng the meat.

 Bake in a 385C degree oven for at least three hours, or until the dish is covered by a deep brown crust.

 

Serve with molasses, butter, salt and pepper. 

August 06, 2009

National Community Radio Awards

 English Follows French

  L’émission de radio francophone d’Halifax, Trois Beaux Canards, animée par Leighton Steele et Daniel Robichaud, a reçu le prix de la meilleure diffusion spécialisée en 2007 pour sa couverture du décès du travesti Lulu LaRude, comédien populaire d'Halifax (écoutez, MP3).

 Cette année, TROIS BEAUX CANARDS reçoit une mention honorable aux 2009 Community Radio Awards dans la catégorie de PROGRAMMING EXCELLENCE - DOCUMENTARY de l'Association Nationale des Radios Étudiantes et Communautaires pour le montage 'A Tale of Acadie, entrevues avec les conteurs Poitevins' (2008 CKDU, CHMA) 12min

 

 Écoutez l'Extrait!  Listen to the clip (MP3)

 Hosted by Leighton Steele and Daniel Robichaud, the “Trois Beaux Canards” show features Francophone music and culture on CKDU 88.1 radio station from Dalhousie University. The program received CKDU's Best Specialty Broadcast Award in 2007 for it's documentary on the life of the late Lulu Larude, a fixture of Halifax nightlife (listen, MP3).

 This year the show has received honorable mention at the National Campus and Community Radio Association's (NCRA) National Community Radio Awards in the category of Programming Excellence - Documentary, for it's broadcast entitled "Tale of Acadie: interviews with Poitvin storytellers"

 

Program Website // Site officiel

http://3beauxcanards.com

 

March 24, 2009

lapiquine.ca

February 15, 2009

Google EaRTH - Eglise Saint Bernard Church

November 30, 2008

Photos du Voyage des racconteuses d'Acadie vers le Poitou, France 2007































































November 29, 2008

Expedia French

November 28, 2008

L'arrivée des Robichauds

L'arrivée des Robichaud en Acadie et L'historique de l'entreprise familale U.J. Robichaud et Fils Ltée

Selected Excerpt -

Deuxième partie
Chapitre 1- Jean-Pierre, le fondateur du moulin

Longeant les côtes pittoresques de la Baie Sainte-Marie, en Nouvelle-Écosse, se trouvent le village de Meteghan et celui du Centre-de-Meteghan. C’est dans ces villages qu’ont oeuvré les fameux Robichaud, ancêtres de tous les Robichaud de Clare.

Si l’année 1867 a été marquée par la création de notre pays, le Canada, cette même année a aussi vu la naissance d’une entreprise qui porte aU.J.ourd’hui le nom de U. J. Robichaud et Fils Ltée. Cette industrie de bois, de moulin et de charpente fut fondée par ce grand renommé, Jean-Pierre Robichaud. Celui-ci, né à Meteghan le 26 juin 1831, fils de François Robichaud et de Monique Melanson, ne faisait que continuer le travail que ses ancêtres avaient fait en tant que fondateurs du village de Meteghan en 1785.

En 1867, Jean-Pierre (John P. Robicheau) avait déjà établi sa ferme et son moulin à scier du côté du bois au Centre-de-Meteghan. Le Lowell’s Canadian Dominion Directory de 1871 le place tout de même, avec biens d’autres, comme un fermier.[1] Au Régistre de Ventes à Weymouth, j’ai trouvé les copies qui nous indiquent que Jean-Pierre avait acheté sa terre et sa maison en 1855 d’un monsieur Gabriel Melanson. Comme vous pouvez le constater sur la carte ci-incluse, les terres appartenant à Jean-Pierre s’enlignaient avec celles de Rosalie Muff, soeur de Gabriel Melanson.

100 Petites Histoires D'Acadie

100 Petites Histoires du Passé, pour conserver notre langue et notre culture acadienne, volume 3 Selected Excerpt - Ch. 7 - Le feu de 1820 Zabeth : J’chai pas si c’est vrai mais i’ disont que pour des noces, si tu veux point qu’i’ mouille le jour des noces bin la veille, tu pendrilles ton chap’let su’ la ligne à hardes. Pour le gros feu de 1820, j’cartchule qu’il’ ariont mis leu’ chap’let en tcheuques parts autres pour d’mander d’la p’uie. 1820, çâ c’est moêllement louonne dans l’passé. On croirait pouonne que parsounne sa’rait rien qu’i’ s’a passé dans c’t’ânnée-là mais c’est point vrai. Le monde en parle encore, cent trente ans après. Cazimir : Veux-tu dire le grand feu qu’avait quasiment toute brûlé Clare ? Zabeth : Ouai, c’est huste çâ. Le grand feu qu’avait toute brûlé, du P’tit-Russeau aux Grosses-Coques. L’histoire nous a ‘té conté de bouche en bouche jusqu’à nous autres. Cazimir : Le Pére Dagnaud et le Pére Sigogne aviont laissé d’l’informâtion itou dans des articles qu’il’ avont écrits su’ les Acadiens. Zabeth : Bin sûr, en 1820, y avait point temps d’habitâtions qu’asteur. C’est supposé que dix-huit familles pardirent toute. Leu’ maison, leu’ grange, leu’ jardin, toute passit au feu. Toute était brûlé rac à tarre. Dix-huit maisons et vingt-trois granges. Tcheu désastre. Y a rinque trois maisons qu’échapirent au feu : c’teule-là à Frédéric Belliveau, c’teule-là à Anselme LeBlanc et ain autre dans l’ch’monne à Patrice Thibodeau. Cazimir : I’ paraît que c’te hournée-là, le 12 de septembre 1820, i’ ventait ain vent à décorner les boeu’. Au coummencement, i’ pensiont pas qu’y avait du danger mais là, le vent changit d’bord pis ça brûlait enragé. C’était coumme ain ouragan. Le monde courait par la côte pour se sauver. Zabeth : Y a ain Noir, ain infirme, qui voulait pas quitter sa cabane. Lui, i’ restait au ras l’église. Là, i’ dit yoùsqu’i’ voulait être mis. Ça fait qu’i’ l’changirent d’endroit, croyant qu’i’ s’rait hors de danger. Mais malheureusement, i’ parit dans l’feu. Cazimir : S’lon l’Pére Sigogne, y a ain p’tit enfant qui pardit la vie dans son berceau itou. Çâ, c’était vraiment triste. Zabeth : Frédéric Belliveau, lui, le monde l’app’lait Tikine. Bin lui, sa maison fut sauvée pis i’ disont qu’c’était ain mirâcle. Il’ aviont d’la foi, c’te monde-là. Cazimir : Les flammes touchirent point à sa maison. Mais en partant, avec sa plusse jeune enfant dans les bras, il avait fait une croix su’ sa maison en disant : « À Dieu la maison, au feu le reste. » Zabeth : C’était ain beau geste à farre pis il avait ‘té récompensé. Cazimir : C’est drôle qu’y avait pas eu d’mirâcle pour sauver l’église et l’prebytare. Les deux bâtisses furent englouties dans les flammes coumme le restant. Zabeth : C’t’église-là, ça faisait pas longtemps qu’alle avait ‘té bâtie, en 1806, j’crois. Les gens d’la Pointe aviont eu leu’ premiére messe dedans en 1808. Ça fait qu’alle était encore toute neuve, c’t’église-là. Cazimir : Pauvre Pére Sigogne, il a’rait dû d’être découragé. Menoumme, il avait tout pardu, ciboires, patènes, câlisses, toute. Pis à part de çâ, il avait manqué parir lui-même. Pour ain bout d’temps, i’ pouvait pas s’sarvir de sa main drouette. J’crois bin qu’il asséyait de sauver çâ qu’i’ pouvait pis i’ pensait pas trop à lui-même.

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